Raber InoubliIngénieur R & D Tensioactifs et additifs pour bitume - Arkema, Margaux JarryManager HSEP - Arkema
La production, l’utilisation et la commercialisation de produits chimiques sont encadrées par une réglementation européenne. Le secteur des additifs utilisés en construction routière n’échappe pas à la règle et doit notamment respecter le règlement Reach (Registration, Evaluation, Authorisation and restriction of CHemicals) . La société Arkema a pris le parti de considérer cette réglementation comme un levier d’innovation plutôt que comme une contrainte.
Jean-Pierre SerfassRoutes de France, Chantal de la Roche, Sarah Goyer, Carole GueitAdjointe chef de service Chimie routière - Colas - Campus scientifique et technique, Louisette Wendling, Alain BéghinDirecteur technique - Spie Batignolles Malet, Abdeltif BelkahiaResponsable commercial et développement - Arkema – Europe du sud, Afrique et Moyen Orient, Frédéric DelfosseDirecteur du Centre de recherche - Vinci Construction – Centre de recherche, Vincent GaudefroyUniversité Gustave Eiffel - Campus de Nantes, Lionel OdieResponsable groupe Route durable et Innovation Cerema Ouest - Laboratoire de Saint-Brieuc, Jean-Pierre Triquigneaux, Luc ValéryDirecteur du laboratoire central de Corbas - Eiffage Infrastructures, François Verhée
La synthèse présentée dans cet article repose largement sur les travaux du groupe de travail dédié à la coopération. Il tient également compte des enseignements tirés d'autres réalisations, dont les essais sur le manège Ifsttar, les recherches initiées par l'Usirf (désormais Routes de France) et, d'une manière générale, les retours d'expérience des divers acteurs de la construction routière.
Frédéric PerrièreDirecteur général adjoint en charge des territoires - Conseil départemental de Gironde
Dans le prolongement du Congrès organisé en octobre 2015 à Bordeaux sur les systèmes de transports intelligents, les élus du Département de la Gironde ont souhaité explorer l’apport des nouvelles technologies dans la compréhension de la mobilité, rejoignant ainsi une préoccupation plus globale où ils ont souhaité impulser une dynamique forte d’innovation au service des usagers et des politiques publiques.
Gérard YahiaouiCEO - Nexyad
L’entreprise Nexyad a conçu un module logiciel, SafetyNex, qui utilise les connaissances développées pour le diagnostic et l’amélioration de l’infrastructure routière afin d’évaluer le risque que prend le conducteur à chaque instant. Ce module peut ainsi contribuer à simplifier l’architecture des systèmes avancés d’assistance et d’aide à la conduite ( Advanced Driver Assistance Systems (ADAS)) et du véhicule autonome, mais aussi à les rendre plus aptes à une conduite sûre.
Gilles Le CalvezDirecteur du programme Véhicule - Vedecom
En tant qu’objet de mobilité, le véhicule se déplace dans un environnement routier. Il est donc indispensable que les caractéristiques des routes viennent supporter les performances intrinsèques des systèmes embarqués des véhicules autonomes (VA), en palliant leurs limitations courantes dans la mesure du possible. Le déploiement des cas d’usage des VA nécessite donc la prise en compte des caractéristiques du véhicule ainsi que le niveau de performance de l’infrastructure routière sur laquelle il évoluera.
David BétailleDirecteur de recherche - Département Composants et systèmes (CoSys) - Ifsttar
Les développements pour le véhicule autonome devront tirer parti de la redondance des systèmes et des approches pour garantir la sécurité des personnes et la fiabilité du système : les processus de localisation s’alimenteront de l’odométrie et de l’intégration inertielle, couplées aux GNSS (Global Navigation Satellite Systems) et aux mesures faites sur des amers, dûment connus en 3D, perçus et reconnus.
Jean ColdefyDirecteur du programme Mobilité 3.0 - Atec ITS France
Dans le maelström sur la révolution de la mobilité, le véhicule autonome (VA) occupe une place de choix. Chaque semaine, la presse, aussi bien française qu’internationale, produit des articles sur le sujet et fait état de communiqués de sociétés annonçant le déploiement imminent de cette technologie, présentée comme étant la solution à la congestion des agglomérations et à la pollution de l’air. Cela reste toutefois à démontrer.
Iolande Vingiano-ViricelDocteur en droit - Responsable des activités de recherche juridique - Vedecom
Qui sera responsable en cas d’accident impliquant un véhicule autonome (VA) ? La question nécessite que soient déterminés le responsable juridique, mais également l’assureur tenu de garantir le véhicule. L’introduction des VA appelle donc à de nouvelles actions de normes et réglementations visant à faire évoluer les exigences pour l’homologation et l’utilisation de ces véhicules, ainsi que les normes afférentes aux équipements de la route.
Frédéric DelfosseDirecteur du Centre de recherche - Vinci Construction – Centre de recherche, Alain BéghinDirecteur technique - Spie Batignolles Malet, Abdeltif BelkahiaResponsable commercial et développement - Arkema – Europe du sud, Afrique et Moyen Orient, Vincent GaudefroyUniversité Gustave Eiffel - Campus de Nantes, Carole GueitAdjointe chef de service Chimie routière - Colas - Campus scientifique et technique, Lionel OdieResponsable groupe Route durable et Innovation Cerema Ouest - Laboratoire de Saint-Brieuc
Dans le cadre du groupe de travail Ifsttar/RST/Routes de France traitant de la « Méthodologie d’étude des matériaux à l’émulsion de bitume », un chantier de grave-émulsion (GE) a été réalisé, sur la RD 26 en Haute-Loire (43), et suivi dans le temps. Ce chantier, le quatrième réalisé dans le cadre de cette collaboration, a pour objectif de s’assurer de la pertinence de l’évaluation en laboratoire de GE par rapport à la fabrication industrielle et à leur comportement in situ.